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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 13:39

 

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 21:04

Homélie Messe de la Nuit

                                                                                  Père Damien de Villepoix

 

Chers frères et sœurs, CORTES2.jpg

 

Passait cette semaine à la TV un reportage sur une famille qui a fait le pari un peu fou de partir de France jusqu'à Rome avec 3 enfants en bas âge à l'aide d'une carriole tirée par un âne.

Quatre mois de périples improbables...

Au départ ce fut très compliqué parce que l'âne Octave avait peur de la moindre flaque d'eau et quand il a fallu traverser des ruisseaux : impossible de le faire avancer…

Le père de famille le tirait par devant, la mère de famille essayait de le pousser par derrière... rien à faire !

C'est alors qu'une des petites, l’aînée de 3 ans à peine, dit à ses parents : « mais arrêtez ! Ce n'est pas comme ça qu'il faut faire avec l'âne, il faut faire doucement ! » La petite descend de la carriole, enlève ses chaussures et prend la corde de l'animal qu'elle tire avec beaucoup de douceur en l'invitant à avancer.

Et l'animal a franchi ainsi peu à peu son premier ruisseau !

 

Vous me direz : quel rapport avec la fête de ce soir ?

Le rapport bien entendu… n'est pas que Dieu nous prend pour des ânes… mais Il sait néanmoins que nous pouvons facilement avoir des têtes de mules !

Enfermés dans nos petites certitudes humaines, il ne suffisait pas que Dieu nous prenne de haut et nous donne des commandements pour que l'on avance.
Nous avions besoin d'un traitement de faveur, qu'Il nous révèle combien il est capable de venir tout près de nous, avec une infinie douceur et une infinie humilité, en un mot combien Il nous aime !

C’est quand même grandiose de penser que pour nous, comme pour des milliards d’êtres humains depuis 2000 ans, ce petit bébé là devant nous dans une mangeoire contient l’infini de Dieu.

Pour le chrétien tout est là, là est son trésor. On peut puiser dedans sans compter, la grâce de Dieu est inépuisable.

Nous n’adorons pas une doctrine, une idéologie comme ceux qui ont des idées sur tout… et surtout des idées comme disait Coluche. Pas davantage un recueil de textes, une idée du monde ou même une idée de Dieu… c’est Dieu lui-même descendu de Là-Haut que le chrétien rencontre et vénère comme son Seigneur.

Ce que je vous dis là est très important.

Nous ne défendons pas d’abord des valeurs, aussi belles soient-elles, nous vivons une relation d’amour avec Dieu d’où il découle des conséquences morales. Mais la morale c’est second.

En premier découvre que tu es infiniment aimé ! Et que tu peux aimer à ton tour avec un élan nouveau. C’est pourquoi à l’amour des valeurs le chrétien doit toujours préférer les valeurs de l’amour. Si dans la vie d’un chrétien certaines exigences ne découlent pas de la nature même de l’amour, alors il faut immédiatement s’en débarrasser, elles n’ont rien à y faire !

Je pense à ce Punk qui est tombé dans bien des ténèbres et qui le jour où il sent cet amour de Dieu, dit : « oh ben ce jour-là j’ai arrêté de ne voir que mon nombril, que mon mal être, j’ai commencé à prendre soin des autres ». Et depuis il continue en servant chaque jour les plus pauvres.

Ah mais peut être que certains se disent : « c’est bien gentils mais comment on fait pour rencontrer cet amour ? »

Oh d’abord il faut être clair, il est offert à tous, sans aucune exception. Dieu tient infiniment à chacun de nous.

Mais peut être que pour le découvrir, il nous faut d’une certaine manière nous mettre à l’école des santons de la crèche.

Nous allons interroger d’abord celle qui a porté en elle le Seigneur ! Elle est sans doute la mieux placée pour nous dire comment aller jusqu’à Lui. Marie, toi, quel est ton secret ? Sans doute qu’elle nous répondrait : « la confiance ! » Attention pourtant Marie n’est pas une oie blanche, une jeune fille naïve qui aurait toujours dit « oui » avant même de comprendre. Au contraire, son intelligence est d’une vivacité peu commune, mais elle accepte de ne pas tout maîtriser. Elle accepte que Dieu et ses desseins la dépassent parce qu’ils sont infiniment plus intelligents que les nôtres. Alors quand Dieu l’appelle Marie répond : "oui !" avec enthousiasme !

Le deuxième santon que nous interrogeons c’est Joseph. Joseph quel était ton secret pour mieux connaître le Seigneur, pour Le suivre de si près ? Il nous répondrait sans doute à mi-voix, presque en chuchotant : « le silence ! ». Cette espèce en voie de disparition est indispensable pour entendre Dieu nous parler ! Joseph c’est l’homme qui a su se taire, entrer dans le silence pour y découvrir une présence.

Enfin nous allons interroger le berger : comment as-tu fait toi le berger pour découvrir le Seigneur ? « Oh ben moi, je ne me suis pas embarrassé de biens matériels, j’ai vécu léger… le cœur éveillé » nous répondrait le berger. C’est la raison pour laquelle j’ai pu courir à la crèche sans avoir de fil à la patte qui me retient… Vous savez dans la vie du berger il n’y a pas cette commode de la grande tante ou ce bijou de famille auquel on est plus attaché qu’à ses petits neveux et nièces… Il est libre le berger.

 

Confiance – silence – une certaine pauvreté ou au moins une vraie simplicité de cœur… Voilà trois clefs pour nous approcher du Mystère.

 

Pour terminer je ne résiste pas à vous confier cette petite histoire : C'est un jeune garçon qui demande à sa mère : « Hein Maman que quand j'étais plus petit j'allais à la crèche moi ! » Sa mère lui répond : « oui mon chéri ». Tout fier le jeune Adrien se retourne alors vers son cousin : "tu vois je t'avais dit que j'étais un copain de Jésus moi !"


Seigneur fais-nous la grâce d’entrer tous ce soir dans le mystère de la crèche… nous savons qu’il y a une place pour chacun de nous.

En te recevant tout à l’heure dans la confiance, le silence et la simplicité de coeur dans l’hostie consacrée, fais que nous soyons rassasiés d’amour et prêts à aimer avec une ardeur toute renouvelée. Amen.

17.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 20:56
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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 12:25
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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 14:42

 

 

 

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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 17:46

               NDP-2003-11-29-078-1-.jpg

 

 

           "Voici un texte que composa Jean-Paul Sartre pour ses compagnons de captivité et qui fut joué dans un stalag, au cours d’une veillée de Noël. Dans ce jeu scénique inédit, le philosophe a évoqué avec beaucoup de justesse le mystère de la Sainte Famille : 

« Aucune femme n’a eu de la sorte son Dieu pour elle seule, un Dieu tout petit qu’on peut prendre dans ses bras et couvrir de baisers, un Dieu tout chaud qui sourit et qui respire, un Dieu qu’on peut toucher et qui rit. Et c’est dans un de ces moments-là que je peindrais Marie si j’étais peintre. Et j’essaierais de rendre l’air de hardiesse tendre et de timidité avec lequel elle avance le doigt pour toucher la douce petite peau de cet Enfant-Dieu, dont elle sent, sur ses genoux, le poids tiède et qui lui sourit. Et voilà pour Jésus et la Vierge Marie. Et Joseph ? Joseph, je ne le peindrais pas. Je ne montrerais qu’une ombre au fond de la grange, et deux yeux brillants. Car je ne sais que dire de Joseph, et Joseph ne sait que dire de lui-même. Il adore et il est heureux d’adorer et il se sent un peu en exil. Je crois qu’il souffre sans se l’avouer. Il souffre, car il voit combien la femme qu’il aime ressemble à Dieu. Car Dieu a éclaté comme une bombe dans l’intimité de cette famille. Joseph  et Marie sont séparés pour toujours par cet incendie de clarté et toute la vie de Joseph, j’imagine, sera pour apprendre à accepter.» Séparés pour toujours en ce qui concerne l’union des corps mais ensemble dans l’union des cœurs ! Une communion sans pareille".

                                Texte cité par le Père Pierre Descouvemont dans son Guide des difficultés de la Foi catholique, éd du Cerf, Paris, 2002, p 363

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