Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Nouveautés

Pie XII, pape bavard !

pict0034.jpg

un clic sur   link

 

Recherche

Vidéos à voir...

Messe de Requiem
pour Soeur Emmanuel :


Les veilleurs te recommandent
l'homélie  (vraiment
excellente!!!)
du cardinal Vingt Trois
(50e minute de la vidéo)

http://www.ktotv.com/cms/videos/fiche_video.html?idV=00041917&vl=video_coup_de_coeur



Vidéo dangereuse... pour garçons
qui se posent des questions...

Un clic sur "Into the one" :

Partenaire officiel

Le blog des veilleurs est
partenaire officiel de la
Mission St Paul 2009

                                            

www.missionsaintpaul.fr 
 

Articles Récents

Pages

Bon plan...

NEW ! 
Faites un don
en ligne
garanti
100% MISSION !

http://www.missionsaintpaul.fr/don.php


20 janvier 2007 6 20 /01 /janvier /2007 21:22

  Sur cette photo... vous aviez 5 semaines!

L'Eglise nous dit clairement que "dès que l'ovule est fécondé, se trouve inaugurée une vie qui n'est ni celle du père ni celle de la mère, mais d'un nouvel être humain qui se développe par lui-même. Il ne sera jamais rendu humain s'il ne l'est pas dès lors. A cette évidence de toujours, la science génétique moderne apporte de précieuses confirmations. Elle a montré que dès le premier instant se trouve fixé le programme de ce que sera ce vivant : un homme, cet homme individuel avec ses notes caractéristiques déjà bien déterminées. Dès la fécondation, est commencée l'aventure d'une vie humaine dont chacune des grandes capacités demande du temps pour se mettre en place et se trouver prête à agir".

Mais certaines circonstances dramatiques ne peuvent-elles pas justifier un avortement?

Jean-Paul II aborde ces situations en disant que "de nombreuses fois le choix de l'avortement revêt pour la mère un caractère dramatique et douloureux, lorsque la décision de se défaire du fruit de la conception n'est pas prise pour des raisons purement égoïstes et de facilité, mais parce que l'on voudrait sauvegarder des biens importants, comme la santé ou un niveau de vie décent pour les autres membres de la famille. Parfois on craint pour l'enfant à naître des conditions de vie qui font penser qu'il serait mieux pour lui de ne pas naître. Cependant, ces raisons et d'autres semblables, pour graves et dramatiques qu'elles soient, ne peuvent jamais justifier la suppression délibérée d'un être humain innocent". Evangelium Vitae 58

L'avortement n'est-il pas moins grave que la peine de mort?

En y réfléchissant un peu, on peut se dire qu'en fait c'est exactement le contraire. En effet, avec la peine de mort, bien que ce soit une chose aujourd'hui inadmissible, on peut espérer condamner un être coupable, au moins pour un pourcentage d'entre eux;  et on leur donne de plus la possibilité de se défendre. En revanche, dans le cas de l'avortement, on est sûr de condamner à mort un innocent à tous les coups et  ce petit être n'a même pas la possibilité de se défendre le moins du monde.

Quel regard porter sur les femmes qui ont vécu un avortement?

C'est là qu'il nous faut être extrêmement délicats. L'avortement étant un drame, il provoque des blessures immenses et il convient d'avoir toute la douceur nécessaire pour accompagner ces personnes. Leur culpabilité peut de plus être atténuée par les circonstances et un entourage complice (on pense notamment au père qui bien souvent pousse la femme à avorter). Quoiqu'il en soit, ce péché très grave qu'est l'avortement demande un chemin de pardon et de guérison. Car si le péché est haïssable, la personne est aimable et aimée infiniment... C'est tout cela qu'il faut redécouvrir en se plongeant dans la miséricorde de Dieu.

Et toi que fais-tu?

Enfin nous pouvons chacun nous interroger. Chaque année l'avortement fait des centaines de milliers de victimes dans notre pays (sans compter les femmes qui avortent et qui ne s'en remettent jamais) et nous, nous pourrions comme catholiques, rester impassibles devant ce spectacle? Sans doute pas! Et il est urgent que chacun dans la prière discerne ce que le Seigneur lui demande pour prendre part à ce grand combat pour la défense de la vie... étant bien persuadés qu'il y a une place pour chacun, ne serait-ce que dans la prière dont notre monde a tant besoin.

Enfin cher(e) ami(e), note bien que défendre la vie de sa conception à sa mort naturelle, cela inclut la défense des plus pauvres, des malades... et qu'il est grand temps de sortir de cette opposition aussi supercielle qu'absurde dans notre pays entre d'un côté ceux qui défendent la vie à naître (habituellement on les stigmatise d'extrême droite) et ceux qui font du social (et que l'on situe à gauche). Etre catholique, c'est bien au-delà des partis politiques, et cela appelle un engagement intégral au service de notre humanité. Et tant pis pour ceux qui en restent aux vieux clichés!

                                                                  

Le Blog des Veilleurs reviendra prochainement sur les différentes techniques utilisées pour avorter... Un sujet tabou, et on comprend pourquoi quand on en prend connaissance...

Partager cet article
Repost0
4 décembre 2006 1 04 /12 /décembre /2006 22:24
 
                L'Eglise n'aime pas la sexualité?
 
                En effet, il n'est pas rare d'entendre, notamment dans le monde médiatique, que l'Eglise n'apprécie pas la dimension sexuelle de l'homme... Et pour preuve on nous cite toutes les exigences qu'elle énumère en ce domaine. Oui mais le problème est que cela est précisément la preuve du contraire! Si l'Eglise nous donne des points de repère en matière sexuelle, ce n'est pas parce qu'elle méprise cette dimension mais parce qu'elle la prend au sérieux. Plus encore, c'est parce qu'elle pense qu'il s'agit là de quelque chose de très beau qu'elle nous redit que l'on ne peut en faire n'importe quoi!
 
                L'Eglise pose-t-elle des exigences en trop ?
 
                On raconte qu'une fois un couple invité à saluer Jean-Paul II à l'issue d'une réunion, ne put s'empêcher de lui dire : "Très Saint-Père, c'est quand même dur ce que vous nous demandez !" Et le pape de leur répondre avec à la fois cette grande douceur et cette exigence dans le regard : "l'Eglise n'ajoute aucune exigence sur les exigences de l'amour authentique".
 
                 Peut-on vraiment y arriver ?
 
                 Il est vrai, et surtout dans le contexte où nous vivons, que vivre ce que l'Eglise, mais on pourrait dire aussi, ce que notre dignité de personne nous invite à vivre en matière d'amour, est loin d'être évident... Pour autant, nous ne sommes pas seuls. Et ce n'est pas sur la seule force de nos petits bras musclés que nous comptons (nous savons par expérience combien ils se fatiguent vite!) mais nous nous appuyons aussi et d'abord sur la grâce de Dieu. Concrètement cela suppose de prier, mais aussi de communier et de recevoir le sacrement du Pardon. Si nous ne nous donnons pas les moyens adéquats... il ne faut pas s'étonner de passer à côté de l'objectif.
 
                   L'Eglise est notre Mère....
 
                   Et c'est comme une mère, attentive et pleine de miséricorde aussi, qu'elle regarde ses enfants. Quand elle rappelle les exigences que nous sommes appelés à vivre, ce n'est pas d'abord pour nous juger... mais bien plutôt pour nous conduire sur ce chemin de l'amour véritable... qui est aussi celui du bonheur. Car c'est bien ce que souhaite le Seigneur : nous voir pleinement heureux! Or ce bonheur ne s'acquiert pas en nous rendant esclaves de nos passions les plus basses... Au fond, si chacun creuse dans son être, si nous portons un regard pénétrant en nous-mêmes, ce n'est pas de médiocrité dont nous avons soif mais bien de choses grandioses, exigeantes et vraies. Le dégriffé n'attire pas ou du moins il n'attire qu'un temps.... Et il faut savoir qu'il n'est jamais trop tard! Comme disait le Curé d'Ars : "les saints n'ont pas tous bien commencés mais ils ont tous bien finis!". A toi aussi cher(e) ami(e) le Seigneur te fait aujourd'hui cette invitation d'aimer et d'aimer toujours mieux et davantage. On ne dit pas que cela est facile, mais on peut dire avec assurance qu'avec l'aide, avec la grâce de Dieu, c'est possible!
 
 
Partager cet article
Repost0
1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 10:20

 

La vocation en 3 questions :

Comment peut-on la définir?

On pourrait la résumer avec cette phrase de Jean-Paul II : "c'est l'amour de Dieu qui appelle et la liberté de l'homme qui lui répond par amour".

Répondre à sa vocation, est-ce vraiment le plus sûr moyen d'être heureux?

Pour le savoir, encore faut-il connaître ce qui rend l'homme heureux. Je fais ici un petit détour sur le coeur humain. Qu'est-ce qui comble le coeur de l'homme? Tu répondras sans doute, comme beaucoup, l'amour. En effet, nous sommes faits pour aimer. C'est là notre vocation (= appel) fondamental, on a comme un logiciel dans la tête : fait pour aimer! Mais ici commençent les difficultés car le mot amour recouvre des choses très différentes, il existe en effet plusieurs formes d'amour.

La première est celle de l'amour de concupiscence. C'est de cet amour que j'aime une tablette de chocolat ou une fille que je regarde pour mon seul plaisir... En vérité si ce type d'amour n'est pas à exclure totalement, il doit être subordonné à d'autres types d'amour plus élevés sans quoi je resterai avec un profond sentiment d'amertume et d'insatisfaction.

La deuxième forme d'amour est celle de l'amour de bienveillance  : je veux le bien de Martine. Ce type d'amour m'oriente davantage vers l'autre mais il demeure insatisfaisant.

C'est la dernière forme de l'amour, la plus élevée, qui seule correspond vraiment aux désirs profonds du coeur de l'homme : l'amour sponsal. Ici il s'agit de vouloir le bien de l'autre à travers le don de soi. Cet amour comble le coeur d'une manière toute particulière et réalise ce pour quoi nous sommes faits. Nous avons tous, normalement, une disposition à la sponsalité (bien qu'il est vrai que l'on a pu plus ou moins l'abîmer par certaines expériences qui défigurent l'amour). Et la vocation n'est rien d'autre qu'une manière particulière (dans le mariage, la vie religieuse ou le sacerdoce) de réaliser cette disposition à la sponsalité. Tu le vois donc, la vocation réalise en nous nos désirs les plus profonds, elle se présente comme la manière la plus adéquate de devenir ce que nous sommes.

Comment la découvrir?

Notre coeur est compliqué... Mais Dieu connaît notre coeur mieux que nous-mêmes. Ainsi le meilleur moyen de décourvrir sa vocation est de lui poser la question : "Seigneur, toi qui désires me combler de joie... toi qui me connais jusqu'au plus intime de moi-même, que désires-tu que je fasse pour toi, de quelle manière m'appelles-tu à aimer durant mon pélerinage sur cette terre?". Et le Seigneur répond toujours! Encore faut-il décrocher le combiné... Si on ne prend pas le temps de dialoguer avec lui dans la prière, si on ne l'accueille jamais chez soi avec l'Eucharistie, si on a coupé le fil vingt fois sans le raccrocher avec le sacrement de Réconciliation, si on ne lit jamais sa Parole... alors il se peut que l'on ait quelques difficultés à entendre! Mais dans le cas contraire, Dieu qui désire ardemment notre bonheur ne nous fait jamais tourner en rond... et au moment le plus opportun (qui n'est pas toujours celui que l'on croit au départ dans notre impatience...!) il sait nous faire connaître son projet pour nous, projet qui est toujours beaucoup plus grandiose que ce que nous avions imaginé!

Quelques indications pratiques...

Sur ce beau chemin de la découverte de la vocation, il est utile de demander l'accompagnement d'un prêtre. Avec nos vies souvent bousculées, nous sommes souvent le nez dans le guidon et il arrive que nous râtions des embranchements décisifs... que l'on se fasse une montagne d'une colline ou l'inverse... Bref pour avoir un peu de visibilité mieux vaut demander de l'aide.

Quant aux signes de la vocation... il y a sans doute deux choses fondamentales  : la joie et la paix profondes. Si l'idée de devenir religieuse me fait pleurer il y a peu de chances que le Seigneur m'y appelle! En revanche attention, joie et paix au fond du coeur ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des combats (parfois rudes) en surface...

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2006 7 15 /10 /octobre /2006 10:02

"On n'entre pas dans une maison sans parler au portier... Eh bien la Sainte Vierge c'est la portière du Ciel!".         St Jean Marie Vianney.

                           

"'Heureuse celle qui a cru' : dans le mystère de l'Incarnation, Marie a aussi anticipé la foi eucharistique de l'Eglise. Lorsque, au moment de la Visitation, elle porte en son sein le Verbe fait chair, elle devient, en quelque sorte, un "tabernacle" - le premier "tabernacle" de l'histoire - dans lequel le Fils de Dieu, encore invisible aux yeux des hommes, se présente à l'adoration d'Elisabeth, 'irradiant' quasi sa lumière à travers les yeux et la voix de Marie. Et le regard extasié de Marie, contemplant le visage du Christ qui vient de naître et le serrant dans ses bras, n'est-il pas le modèle d'amour inégalable qui doit inspirer chacune de nos communions eucharistiques?"                                                              Jean-Paul II, Ecclesia de Eucharistia, 55.

Partager cet article
Repost0
16 septembre 2006 6 16 /09 /septembre /2006 13:43

1. Veilleurs venez...          La route nous appelle...    A tout quitter...           Pour marcher dans la joie,

2. Oui sous nos pas...      La route sera belle...        Seigneur Jésus...       Si nous marchons vers toi,

3. Route des saints...       Et route de lumière...        Vers Santiago...          Cordée verso l'alto!

Partager cet article
Repost0